Un avenir en commun pour notre commune

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Un avenir en commun pour notre commune

Les élections municipales de mars 2026 approchent à grands pas, le monde autour de nous est en pleine ébullition, et il devient urgent de réfléchir de façon collective à notre avenir et celui de nos enfants.

Chacun est invité à se prononcer sur ce programme dans les commentaires de chaque section, le site est prévu pour pouvoir échanger et se répondre. Il est possible également de faire des propositions, car le débat public est un pilier de notre république, y compris sur notre commune. Il suffit de s'en emparer, il est à nous !

Nos Objectifs :

  • Dynamiser le débat public et la démocratie participative
  • Développer un programme social populaire pour une mise en oeuvre sur la mandature 2026-2032.
  • Instruire, informer, développer les capacités d'analyse, de liberté de conscience, et d'expression
  • Protéger les plus faibles de nos concitoyens dans un contexte socio-économique qui se tend.
Auteur : Jean-François Magne Publié le 02 Jul 2025 Mis à jour le 11 Oct 2025

En détail :

Transition démocratique

Notre commune souffre d’un éloignement démocratique et d’un faible taux de participation.

Nous proposerons

  • un conseil citoyen Permanent, 
  • des votations locales pour les grands projets,
  • une transparence totale des décisions publiques. 
  • La possibilité de révocation des élus
  • Le référendum d'initiative citoyenne
  • et quelques autres mesure...

L’objectif est d’installer une culture démocratique active, participative et continue.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

Le Conseil Citoyen Permanent

Je propose la mise en place un conseil citoyen qui sera en charge de faire des propositions indépendamment du conseil municipal. 

  • Pour assoir un certain pouvoir d'action démocratique, une part du budget communal lui sera réservée, lui permettant ainsi de nourrir, de façon autonome, des projets issus des besoins concrets et de la créativité de nos concitoyens.
  • Cette assemblée pourrait être composée d'un bureau de deux ou trois personnes élues tous les deux ans pour éviter tout enkystement. Ce bureau est en charge d'animer le débat, de développer, chiffrer et valider les propositions émanant de l'assemblée citoyenne. 
  • Les élus du conseil conseil municipal n'auront pas droit de vote dans cette assemblée. Cependant, le conseil municipal aura un pouvoir de rejet des propositions pourvu qu'il présente des objections fondées en droit ou suffisamment étayées concernant des risques potentiels pour le bien commun.
  • Des compétences externes pourront être missionnées pour faciliter à la bonne marche des débats.
Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Le Projet de Règlement Municipal

Du fait que nous sommes une petite commune, il est aisé pour une poignée de "notables" de phagocyter toute critique ou opinion qui remettrait en question le fonctionnement actuel ou simplement un bilan de ce qui a été fait. Ca ne semble pas en tout cas dans les moeurs locaux et il est temps d'y réfléchir sérieusement.
C'est pourquoi il semble important de disposer d'un "réglement municipal", un code de bonne conduite auquel s'engagent les élus, un ensemble de rêgles qui garantit un fonctionnement municipal démocratique tourné vers la particpation citoyenne. C'est un moyen de redonner le pouvoir aux citoyens et de retrouver la confiance dans les élus. 
Il est proposé en 13 articles pour l'instant.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

Toute liste candidate devra présenter un programme comportant des mesures concrètes et vérifiables, permettant aux citoyens d’évaluer si les engagements électoraux sont respectés.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Une liste pourra inclure à la fois une majorité et une opposition.

  • La majorité sera composée des signataires s’engageant à soutenir le programme proposé aux citoyens lors des élections.

  • L’opposition, minoritaire, sera composée des citoyens s’opposant audit programme et bénéficiera des mêmes droits fondamentaux que la majorité.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Le maire élu au conseil municipal devra, obligatoirement, présenter à mi-mandat (soit trois ans après son entrée en fonction) un rapport public comparant les résultats de son action avec les engagements du programme sur la base duquel sa majorité a été élue.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Tout élu au conseil municipal, signataire du programme, qui refuserait de voter une mesure prévue par ce programme, ou qui s’absenterait sans délégation de vote en faveur de ladite mesure, sera réputé démissionnaire de plein droit.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Toute pétition citoyenne, signée par des personnes disposant d’une carte d’électeur en cours de validité et réunissant au moins les deux tiers du nombre de votants pour la liste municipale (arrondi à l’entier supérieur), entraîne la convocation d’élections municipales sur le sujet de leur choix, y compris la démission du maire ou de la totalité des conseillers municipaux associés au programme. Dans ce dernier cas, il sera procédé à de nouvelles élections municipales générales.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Toutes les délibérations du conseil municipal, ainsi que le détail nominatif des votes de chaque élu, devront être affichés en mairie dans un délai maximum de sept jours après la séance, conformément à la loi.
En complément, ces informations devront être publiées en ligne dans le même délai, dans un format accessible gratuitement et réutilisable par les citoyens.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Il est institué une Assemblée citoyenne permanente, composée d’habitants tirés au sort sur les listes électorales, renouvelée partiellement chaque année.
Cette assemblée se réunit régulièrement, au minimum une fois par trimestre, pour débattre des projets municipaux, évaluer la mise en œuvre du programme et formuler des propositions.

Un représentant du conseil municipal, sans droit de vote, doit obligatoirement être présent à chaque séance afin de répondre aux questions des citoyens et d’assurer la liaison institutionnelle. La représentation alterne à chaque réunion entre un élu de la majorité et un élu de l’opposition.

L’Assemblée citoyenne permanente dispose d’une allocation budgétaire équivalente à 5 % du budget municipal, destinée à couvrir son fonctionnement et à financer directement des projets citoyens qu’elle aura validés.

Les délibérations de l’Assemblée citoyenne sont rendues publiques et toute proposition adoptée à la majorité simple de ses membres doit être inscrite à l’ordre du jour du conseil municipal pour examen et vote.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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L’allocation budgétaire de 5 % du budget municipal affectée à l’Assemblée citoyenne permanente fait l’objet d’une comptabilité distincte et publique.
Chaque année, un rapport détaillant les dépenses de fonctionnement et les projets citoyens financés est publié en ligne et affiché en mairie.
L’Assemblée citoyenne permanente approuve ses comptes en séance publique.
Le conseil municipal conserve un droit de contrôle de légalité et de conformité budgétaire, sans pouvoir remettre en cause les choix politiques validés par l’Assemblée citoyenne dans la limite de son allocation.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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L’Assemblée citoyenne permanente est composée d’habitants de la commune tirés au sort sur les listes électorales.
La durée du mandat des membres est fixée à deux ans, avec un renouvellement par moitié chaque année afin d’assurer la continuité de l’Assemblée.
Un même citoyen ne peut être membre de l’Assemblée plus de deux mandats successifs.
En cas de démission, d’empêchement durable ou de perte de la qualité d’électeur dans la commune, le membre est immédiatement remplacé par le suivant désigné lors du tirage au sort initial.
La composition de l’Assemblée doit refléter la diversité des habitants, notamment en termes d’âge et de genre, dans la mesure du possible.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Les élus de l’opposition disposent de droits garantis pour assurer leur rôle de contrôle démocratique.

  1. Temps de parole : Lors de chaque conseil municipal, l’opposition bénéficie d’un temps de parole équitable, représentant au minimum un quart de la durée totale des débats.

  2. Accès à l’information : Les élus de l’opposition ont accès, dans les mêmes délais que la majorité, à tous les documents administratifs et financiers nécessaires à l’exercice de leur mandat.

  3. Communication : L’opposition dispose d’un espace d’expression garanti dans les supports municipaux (bulletin d’information, site internet de la commune).

  4. Participation : L’opposition est représentée dans toutes les commissions municipales existantes, au minimum par un siège, même lorsque sa proportion dans le conseil serait inférieure.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Les droits de l’opposition municipale constituent une garantie démocratique. Ils ne peuvent être réduits, limités ou supprimés par décision de la majorité.

Un budget de fonctionnement minimal est réservé à l’opposition, correspondant à au moins 1 % du budget de fonctionnement du conseil municipal, afin de couvrir ses besoins essentiels en matière de documentation, communication et organisation publique.

En cas de litige concernant l’application de ces droits, l’opposition peut saisir l’Assemblée citoyenne permanente, qui statue en séance publique et formule une recommandation contraignant le conseil municipal à inscrire la question à l’ordre du jour de sa prochaine réunion.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Les élus de l’opposition disposent d’un droit d’initiative leur permettant de :

  1. Inscription à l’ordre du jour : L’opposition peut exiger l’inscription d’un point à l’ordre du jour du conseil municipal, à condition qu’au moins un tiers des élus de l’opposition en fasse la demande.

  2. Commission d’examen : L’opposition peut demander la création d’une commission temporaire d’examen sur un sujet déterminé (gestion d’un service public local, projet d’investissement, application d’une délibération). Cette commission inclut obligatoirement au moins un représentant de l’opposition et un représentant de la majorité.

  3. Saisine citoyenne : Si l’opposition recueille l’appui d’au moins 5 % des électeurs inscrits de la commune, la question doit obligatoirement être examinée par le conseil municipal lors de sa prochaine séance.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Les habitants de la commune disposent d’un droit d’initiative pour organiser un référendum local.

  1. Seuil de déclenchement : Lorsque 10 % des électeurs inscrits signent une demande, le conseil municipal est tenu d’organiser un référendum communal sur la question posée, dans un délai de trois mois.

  2. Champ d’application : Le référendum peut porter sur tout sujet relevant des compétences de la commune, à l’exception des décisions budgétaires obligatoires et des questions de personnel.

  3. Effet de la décision : Le résultat du référendum s’impose au conseil municipal si la participation atteint au moins 40 % des électeurs inscrits.

  4. Complémentarité : Ce dispositif s’ajoute aux pétitions prévues à l’Article 5, qui peuvent déjà entraîner des élections municipales anticipées.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Projet de règlement citoyen municipal

Article 1. Programme électoral obligatoire
Toute liste candidate devra présenter un programme comportant des mesures concrètes et vérifiables, permettant aux citoyens d’évaluer si les engagements électoraux sont respectés.

Article 2. Majorité et opposition dans la liste
Une liste pourra inclure à la fois une majorité et une opposition.

  • La majorité sera composée des signataires s’engageant à soutenir le programme proposé aux citoyens lors des élections.

  • L’opposition, minoritaire, sera composée des citoyens s’opposant audit programme et bénéficiera des mêmes droits fondamentaux que la majorité.

Article 3. Rapport de mi-mandat du maire
Le maire élu au conseil municipal devra, obligatoirement, présenter à mi-mandat (soit trois ans après son entrée en fonction) un rapport public comparant les résultats de son action avec les engagements du programme sur la base duquel sa majorité a été élue.

Article 4. Discipline des élus signataires du programme
Tout élu au conseil municipal, signataire du programme, qui refuserait de voter une mesure prévue par ce programme, ou qui s’absenterait sans délégation de vote en faveur de ladite mesure, sera réputé démissionnaire de plein droit.

Article 5. Pétition citoyenne
Toute pétition citoyenne, signée par des personnes disposant d’une carte d’électeur en cours de validité et réunissant au moins les deux tiers du nombre de votants pour la liste municipale (arrondi à l’entier supérieur), entraîne la convocation d’élections municipales sur le sujet de leur choix, y compris la démission du maire ou de la totalité des conseillers municipaux associés au programme. Dans ce dernier cas, il sera procédé à de nouvelles élections municipales générales.

Article 6. Transparence des décisions
Toutes les délibérations du conseil municipal, ainsi que le détail nominatif des votes de chaque élu, devront être affichés en mairie dans un délai maximum de sept jours après la séance, conformément à la loi.
En complément, ces informations devront être publiées en ligne dans le même délai, dans un format accessible gratuitement et réutilisable par les citoyens.

Article 7. Assemblée citoyenne permanente
Il est institué une Assemblée citoyenne permanente, composée d’habitants tirés au sort sur les listes électorales, renouvelée partiellement chaque année.
Cette assemblée se réunit régulièrement, au minimum une fois par trimestre, pour débattre des projets municipaux, évaluer la mise en œuvre du programme et formuler des propositions.

Un représentant du conseil municipal, sans droit de vote, doit obligatoirement être présent à chaque séance afin de répondre aux questions des citoyens et d’assurer la liaison institutionnelle. La représentation alterne à chaque réunion entre un élu de la majorité et un élu de l’opposition.

L’Assemblée citoyenne permanente dispose d’une allocation budgétaire équivalente à 5 % du budget municipal, destinée à couvrir son fonctionnement et à financer directement des projets citoyens qu’elle aura validés.

Les délibérations de l’Assemblée citoyenne sont rendues publiques et toute proposition adoptée à la majorité simple de ses membres doit être inscrite à l’ordre du jour du conseil municipal pour examen et vote.

Article 8. Transparence et contrôle de la dotation citoyenne
L’allocation budgétaire de 5 % du budget municipal affectée à l’Assemblée citoyenne permanente fait l’objet d’une comptabilité distincte et publique.
Chaque année, un rapport détaillant les dépenses de fonctionnement et les projets citoyens financés est publié en ligne et affiché en mairie.
L’Assemblée citoyenne permanente approuve ses comptes en séance publique.
Le conseil municipal conserve un droit de contrôle de légalité et de conformité budgétaire, sans pouvoir remettre en cause les choix politiques validés par l’Assemblée citoyenne dans la limite de son allocation.

Article 9. Composition et renouvellement de l’Assemblée citoyenne permanente
L’Assemblée citoyenne permanente est composée d’habitants de la commune tirés au sort sur les listes électorales.
La durée du mandat des membres est fixée à deux ans, avec un renouvellement par moitié chaque année afin d’assurer la continuité de l’Assemblée.
Un même citoyen ne peut être membre de l’Assemblée plus de deux mandats successifs.
En cas de démission, d’empêchement durable ou de perte de la qualité d’électeur dans la commune, le membre est immédiatement remplacé par le suivant désigné lors du tirage au sort initial.
La composition de l’Assemblée doit refléter la diversité des habitants, notamment en termes d’âge et de genre, dans la mesure du possible.

Article 10. Droits de l’opposition municipale
Les élus de l’opposition disposent de droits garantis pour assurer leur rôle de contrôle démocratique.

  1. Temps de parole : Lors de chaque conseil municipal, l’opposition bénéficie d’un temps de parole équitable, représentant au minimum un quart de la durée totale des débats.

  2. Accès à l’information : Les élus de l’opposition ont accès, dans les mêmes délais que la majorité, à tous les documents administratifs et financiers nécessaires à l’exercice de leur mandat.

  3. Communication : L’opposition dispose d’un espace d’expression garanti dans les supports municipaux (bulletin d’information, site internet de la commune).

  4. Participation : L’opposition est représentée dans toutes les commissions municipales existantes, au minimum par un siège, même lorsque sa proportion dans le conseil serait inférieure.

Article 11. Garantie et protection de l’opposition municipale
Les droits de l’opposition municipale constituent une garantie démocratique. Ils ne peuvent être réduits, limités ou supprimés par décision de la majorité.

Un budget de fonctionnement minimal est réservé à l’opposition, correspondant à au moins 1 % du budget de fonctionnement du conseil municipal, afin de couvrir ses besoins essentiels en matière de documentation, communication et organisation publique.

En cas de litige concernant l’application de ces droits, l’opposition peut saisir l’Assemblée citoyenne permanente, qui statue en séance publique et formule une recommandation contraignant le conseil municipal à inscrire la question à l’ordre du jour de sa prochaine réunion.

Article 12. Droit d’initiative de l’opposition municipale
Les élus de l’opposition disposent d’un droit d’initiative leur permettant de :

  1. Inscription à l’ordre du jour : L’opposition peut exiger l’inscription d’un point à l’ordre du jour du conseil municipal, à condition qu’au moins un tiers des élus de l’opposition en fasse la demande.

  2. Commission d’examen : L’opposition peut demander la création d’une commission temporaire d’examen sur un sujet déterminé (gestion d’un service public local, projet d’investissement, application d’une délibération). Cette commission inclut obligatoirement au moins un représentant de l’opposition et un représentant de la majorité.

  3. Saisine citoyenne : Si l’opposition recueille l’appui d’au moins 5 % des électeurs inscrits de la commune, la question doit obligatoirement être examinée par le conseil municipal lors de sa prochaine séance.

Article 13. Référendum local d’initiative citoyenne
Les habitants de la commune disposent d’un droit d’initiative pour organiser un référendum local.

  1. Seuil de déclenchement : Lorsque 10 % des électeurs inscrits signent une demande, le conseil municipal est tenu d’organiser un référendum communal sur la question posée, dans un délai de trois mois.

  2. Champ d’application : Le référendum peut porter sur tout sujet relevant des compétences de la commune, à l’exception des décisions budgétaires obligatoires et des questions de personnel.

  3. Effet de la décision : Le résultat du référendum s’impose au conseil municipal si la participation atteint au moins 40 % des électeurs inscrits.

  4. Complémentarité : Ce dispositif s’ajoute aux pétitions prévues à l’Article 5, qui peuvent déjà entraîner des élections municipales anticipées.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Services publics renforcés et accessibles

Je m'engage à préserver et améliorer les services publics de proximité : santé, éducation, poste, transport.

Un audit participatif identifiera les besoins réels, par thème, avec des solutions locales pour garantir leur accessibilité à toutes et tous, y compris les personnes âgées ou isolées.

Pour améliorer les services publics de La Poste dans une commune de moins de 3 500 habitants, un maire peut agir à plusieurs niveaux.

L'accès à une amélioration des services publics passe par l'utilisation des financement proposés par l'état, ce qui relève logiquement du CCAS, pour le montage des dossiers.

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

La poste

Dans le cadre rural, la poste est bien plus qu'un simple lieu pour envoyer des lettres. C'est souvent un point de convergence essentiel pour la vie communautaire.

Un lieu de services et de lien social

Dans les petites communes, la poste est un service de proximité indispensable. On peut bien sûr y acheter des timbres ou envoyer des colis, mais aussi y retirer de l'argent ou y effectuer d'autres démarches administratives. Parfois, le guichet de la poste est même tenu par un commerçant local (épicier, boulanger...), ce qui renforce son rôle de carrefour social.

C'est un lieu où l'on se rencontre, où l'on prend des nouvelles du village et de ses habitants. Le ou la postière y joue un rôle central, connaissant souvent tout le monde et servant de lien entre les différentes générations. C'est un peu le cœur du village, à l'image des anciens bistrots ou de la boulangerie.

Auteur : Jean-François Magne Date de publication : Non spécifiée Mis à jour le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

Négocier avec la poste

Le maire peut entrer en négociation directe avec La Poste pour adapter les services aux besoins de la population.

  • Maintenir le bureau de poste : La première action est de s'opposer à la fermeture du bureau de poste existant et de plaider pour le maintien de la présence postale physique.

  • Adapter les horaires : Le maire peut demander une adaptation des horaires d'ouverture pour qu'ils correspondent aux habitudes des habitants (ex : ouverture plus tôt ou plus tard, ouverture pendant la pause déjeuner).

  • Renforcer les services : Il peut négocier pour le renforcement des services existants ou l'introduction de nouveaux services, comme des services bancaires de La Banque Postale ou des services de proximité supplémentaires.

Auteur : Jean-François Magne Date de publication : Non spécifiée Mis à jour le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Développer des partenariats

Le maire a la possibilité de proposer des solutions alternatives et de collaborer avec La Poste.

  • Agence postale communale (APC) : Si la fermeture du bureau de poste devenait inévitable, le maire peut proposer de créer une agence postale communale. Ce service, géré par la mairie ou un commerçant local, offre les principaux services postaux (affranchissement, retrait et envoi de courriers et colis) et garantit la présence de La Poste sur le territoire. La Poste peut verser une subvention à la commune pour ce service.

  • Partenariats avec les commerçants : Il est possible d'encourager les commerçants locaux à devenir des points de relais pour le dépôt et le retrait de colis. Cela peut être une solution efficace pour les habitants qui ne peuvent pas se déplacer aux heures d'ouverture du bureau de poste.

Pour ma part, d'une façon générale, je ne suis pas favorable aux partenariats public/privé, puisqu'ils engagent des d'investissements publics qui sont profitables à des intérêts privés. Sur ce point, je me montrerai particulièrement exigent concernant les retours sur investissement pour notre commune, les termes de révision des contrats.

Auteur : Jean-François Magne Date de publication : Non spécifiée Mis à jour le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Utiliser les leviers politiques et de communication.

Le maire ne doit pas hésiter à mobiliser d'autres acteurs et à communiquer.

  • Mobiliser la population : Le maire peut organiser des réunions publiques, lancer des pétitions ou des consultations pour démontrer à La Poste l'attachement des habitants aux services postaux de proximité.

  • Saisir les instances compétentes : Il peut saisir la Commission Départementale de Présence Postale Territoriale (CDPPT) et les élus locaux et nationaux (députés, sénateurs) pour relayer ses demandes.

  • Communiquer sur les services existants : Il est important de bien informer les habitants des services disponibles, y compris ceux en ligne (colissimo, affranchissement, etc.), pour qu'ils les utilisent. Une bonne utilisation des services justifie leur maintien.

Auteur : Jean-François Magne Date de publication : Non spécifiée Mis à jour le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Le rôle du Cente Communal de l'Action Sociale est central, il est développé dans un programme spécifique.
 

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Aménagement du territoire et attractivité

Nous repenserons l’aménagement communal pour répondre aux besoins actuels : logement abordable, revitalisation des centres-bourgs, mobilités alternatives, équipements partagés. Notre commune doit redevenir attractive pour les familles et les jeunes actifs.

Auteur : Jean-François Magne Date de publication : Non spécifiée Mis à jour le 28 Aoû 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Urgence sociale et solidarité

Face à la précarité, nous renforcerons les aides sociales communales, soutiendrons les associations, ouvrirons un guichet social unique et mettrons en œuvre une politique active de logement pour tous. La solidarité doit être un pilier de notre action.

Auteur : Jean-François Magne Date de publication : Non spécifiée Mis à jour le 28 Aoû 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Transition écologique locale

Nous engagerons la commune dans une véritable transition écologique : plan climat local, sobriété énergétique, soutien à l’agriculture paysanne, cantine bio et locale, mobilités douces, et végétalisation. La commune doit être moteur face au défi climatique.

Auteur : Jean-François Magne Date de publication : Non spécifiée Mis à jour le 16 Aoû 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Nous soutiendrons les artisans, commerçants, agriculteurs et initiatives locales. Un espace de travail partagé et un programme d’insertion par l’activité économique seront mis en place. Nous développerons les circuits courts et les coopératives locales.
Auteur : Jean-François Magne Publié le 02 Aoû 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Nous investirons dans des infrastructures numériques publiques, créerons des espaces d’apprentissage et d’accès pour tous, soutiendrons le télétravail et la formation. Le numérique sera un levier d’inclusion et de développement.

Auteur : Jean-François Magne Date de publication : Non spécifiée Mis à jour le 28 Aoû 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Égalité et lutte contre les discriminations

Nous mettrons en place une politique communale de lutte contre les discriminations, notamment liées au genre, à l’origine ou à l’âge. Cela passera par la formation, la parité, des campagnes de sensibilisation et un soutien actif aux femmes et minorités.

Auteur : Jean-François Magne Date de publication : Non spécifiée Mis à jour le 16 Aoû 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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Nous ferons de l’éducation populaire une priorité : ateliers, lieux ouverts, médiathèque, accès aux arts et à la culture. La jeunesse bénéficiera de projets éducatifs, de mobilité, de stages et de soutien à la réussite, avec un accompagnement renforcé vers l’enseignement supérieur.

Culture, éducation populaire et jeunesse

Le constat est un peu rude, selon l'INSEE, 80 % de notre population n'as a pas dépassé le BAC+2. Le corrollaire est que nous sommes essentiellement une population d'ouvriers et de techniciens, assez faiblement éduquée en matière générale économique, politique, géopolitique... 

La liberté de conscience nécessite des pré-requis pour s'exercer pleinement. En particulier le développement des capacités d'analyses et de raisonnement de l'individu, et l'accès à l'information. 

C'est pourquoi il est essentiel de favoriser :

  • les projets éducatifs extra-scolaires
  • les projets d'éducation populaire
  • un accès social à la culture locale
  • les activités associatives en général, y compris leur création.
  • l'accès social aux études supérieures

Certains projets pourraient être entièrement pilotés par le CCAS.

  • Soutien renforcé aux écoles publiques : travaux d’entretien, accompagnement pédagogique, et actions périscolaires enrichies. 

  • Formation spécifique du personnel encadrant auprès des jeunes enfants, en particulier en maternelle, sur des thématiques comme le développement de l’enfant, les pratiques bienveillantes, ou la gestion des émotions. 

  • Organisation de conférences ouvertes à tous, dans les écoles, la médiathèque ou la salle des fêtes, sur des thèmes éducatifs, scientifiques et environnementaux : biodiversité, alimentation, culture biologique, transformation agricole, mathématiques, informatique, etc. 

  • Développement de la culture scientifique, mathématique et numérique : 

  • Ateliers ludiques et éducatifs pour enfants, ados, adultes et seniors. 

  • Partenariats avec des associations de vulgarisation scientifique, universités populaires, ou structures comme la Cité des Sciences. 

  • Organisation d’événements comme une Fête de la science locale. 

  • Création de boîtes à livres dans différents quartiers et hameaux, favorisant l’accès libre et gratuit à la lecture. 

  • Une partie des livres pourra provenir du tri de la déchetterie intercommunale (si accord), où des ouvrages encore en bon état sont régulièrement mis de côté. 

  • Amélioration du jardin scolaire (s’il est encore actif), avec des ateliers pratiques sur le maraîchage, la plantation, les champignons, les graines… ouverts aussi aux familles et aux seniors. 

  • Relance du projet de réhabilitation de la piscine municipale, aujourd’hui à l’arrêt du fait d’une importante fuite. 

  • Lancement d’une expertise publique indépendante pour évaluer les coûts réels et les options viables (réparation, transformation en bassin naturel, fermeture, ou transfert de gestion). 

  • Transparence sur les résultats : publication des diagnostics, débats citoyens, consultation publique. 

  • Soupe solidaire d’hiver : distribution gratuite de soupe tous les mercredis à 18h30 pendant les mois froids, au marché couvert ou dans une salle chauffée, en partenariat avec les associations locales et les maraîchers. 

  • Veille tarifaire et accessibilité culturelle : 

  • Création d’une tarification sociale pour les événements organisés au 27 (espace culturel), pour garantir l'accès à tous. 

  • En parallèle, aide à la production de spectacles autofinancés par du sponsoring local (producteurs, commerces, artisans). 

  • Réduction du recours aux événements privés onéreux. 

  • Tarification sociale pour les événements culturels (ex. Le 27) : 

  • Mise en place d’un tarif progressif selon le revenu fiscal de référence ou le quotient familial. 

  • Barème indicatif (à adapter selon budget municipal et partenaires) : 

  • 0–25 % du tarif plein pour les bénéficiaires de minima sociaux (RSA, AAH, ASPA). 

  • 25–50 % pour les foyers à très faibles revenus (QF < 600). 

  • 50–75 % pour les revenus modestes (QF 600–900). 

  • 100 % tarif plein au-delà de ce seuil. 

  • Exemple : si un concert coûte 18 €, il pourrait revenir à : 

  • 4,50 € pour les plus précaires, 

  • 9 € pour les modestes, 

  • Tarif plein au-delà (18 €). 

  • Soupe solidaire : entièrement gratuite pour tous, financée via dons alimentaires et bénévolat. 

  • Service de garde d’animaux : tarif différencié selon la situation : 

  • Gratuit ou symbolique (1–2 €/jour) pour les personnes isolées, hospitalisées ou à très faibles revenus. 

  • Tarif de base pour convenance personnelle (ex. vacances) : 25–50 % inférieur à celui du marché local (ex. 5 à 7 €/jour). 

  • Tarification encadrée par un barème transparent en mairie. 

  • Bourse informatique (ordinateur/tablette) : 

  • Priorité aux familles avec un QF < 800, étudiants et seniors isolés. 

  • Participation demandée : 0 à 30 % de la valeur reconditionnée de l’appareil, selon revenus. 

  • Service d'impression gratuit : 

  • Gratuit jusqu’à un quota mensuel (ex. 20 pages A4 N&B / personne / mois). 

  • Tarifs réduits au-delà (ex. 0,05 €/page N&B, 0,10 € couleur). 

Auteur : Jean-François Magne Publié le 11 Oct 2025 Fait partie du programme : Un avenir en commun pour notre commune

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